
Monoprix : une communication qui déconne
Sardines bavardes, lait poétique, mayonnaise star de l’été : Monoprix a fait du packaging un terrain de jeu. Décryptage d’une stratégie drôle et efficace.
Jusque là vous avez regardé la bande-annonce de WIM,
nous vous proposons maintenant de regarder quelques extraits du film.

Sardines bavardes, lait poétique, mayonnaise star de l’été : Monoprix a fait du packaging un terrain de jeu. Décryptage d’une stratégie drôle et efficace.

“Faites court !”, “Soyez clairs !”, “Allez droit au but !”… On connaît la chanson. Elle a son utilité puisque personne ne plaide pour le jargon fumeux ou les envolées lyriques en page d’accueil. Mais à force de vouloir faire simple, on finit parfois par penser simple. Et c’est là que le bât blesse.

De l’élan post-Première Guerre mondiale aux victoires récentes, le football féminin incarne un siècle d’émancipation et de luttes face aux préjugés.

Il paraît que la retraite c’est l’automne de la vie. Quelle connerie ! Le gris c’est la couleur de l’été.

Pas d’algorithmes dans nos éditos ! Juste une plume humaine, de la dérision, quelques pannes d’inspi et une vraie passion du mot. Le seul Chat ici, c’est Geluck.

Attribut vintage et revendiqué, la moustache fait son grand retour. Star des écrans, marqueur de style, elle s’impose comme un symbole fort de l’identité masculine contemporaine.

Les Schtroumpfs et leur innocence bleue, esquissent une société idéale et nous tendent un miroir. Et soudain on y voit d’autres bleus.

Certains mots bavent, cloquent, heurtent. Et s’ils étaient plus puissants que les jolis adjectifs polis ? Plongée dans l’univers dérangeant (et fascinant) des mots moches en littérature et dans le texte de marque.

Pas de montre, pas de stress, seulement l’été vrai. Le temps s’endort, les sens s’éveillent et la vie qui n’a plus aucun sens. Pourquoi en aurait-elle un d’ailleurs ?

Disney et sa manie des remakes live, floute les frontières entre imaginaire et réalité, et pose une question : faut-il voir pour y croire… ou croire sans voir ?

Zombie, décharné et puant, tu incarnes nos dérives, nos dépendances, et la lente disparition de ce qui fait de nous des êtres humains. On aime tellement te haïr.

Same player, start again. Encore une année pleine de résolutions sur l’écran de nos avenirs. Resserre nous plutôt une suze tonton !

On devrait tous parler alsacien, ne serait-ce que parce que ça ne sert strictement à rien, à part prouver qu’on est alsacien.

L’absurde a perdu deux de ses maîtres. Il en reste encore mais le cinéma vacille.. Blier et Lynch sont partis. L’art libre est orphelin